Je vous propose un résumé, compilé et complété des articles que j'ai lu concernant notre cerveau, la danse et les liens avec la pratique sociale du West Coast Swing. Il sera évolutif et sera de plus en plus complet au fur et à mesure de mes lectures et connaissances. Personne aujourd'hui ne remet en cause les bienfaits de la danse de couple de façon fréquente pour notre intelligence, notre santé physique et notre moral :
En plus  d'une stimulation de certaines fonctions de notre cerveau ( rationnelles, musicales, kinesthésiques, émotionnelles) il est constaté une réduction des vertiges et du déséquilibre, une réduction du stress, une augmentation du taux de sérotonine avec son intérêt pour le bien-être général sans oublier l'aspect social ( réinsertion sociale, partage émotionnel, expression libre non verbale etc...).

Il s'agit ici d'aller plus loin et de montrer la prévalence des danses sociales, des danses dites d’improvisation, par opposition aux danses de compétition ou d’exhibition rapport à leurs bienfaits.

   

 

 

 

 

 

West Coast Swing Social & Cerveau



   Notre activité préférée au même titre que le Tango par exemple permettrait donc de lutter contre ( pas de soigner ) le syndrome d’Alzheimer, de Parkinson et d’autres cas de démence sénile, plus efficacement que d’autres exercices physiques gardant le corps en forme.
Certaines activités cognitives influent sur l'acuité mentale mais aucune activité physique n'a d'effet dessus exceptée la pratique de la danse de façon fréquente. La danse offre la plus grande réduction de risque pour toutes les activités pratiquées quelle soit physique ou cognitive.76 % de risque en moins de démence. Les personnes qui dansent régulièrement ont de plus grandes capacités cognitives et une complexité accrue des synapses neuronales.
Elle aide ainsi le cerveau à reconnecter continuellement ses voies neuronales. Résultat, la danse améliore la neuroplasticité du cerveau.
Ce n'est pas l'accroissement de la mémoire mais la neuroplasticité qui serait à la source des bénéfices observés.
 Comme dans tout apprentissage, la participation mentale active à des activités abaisse le risque de démence par l’amélioration des qualités neurales c'est-à-dire la complexité de leur réseau de synapses neuronales.
« le cortex cérébral et l’hippocampe, sont critiques pour ces activités et sont remarquablement plastiques, ils s’agencent eux-mêmes en fonction de leurs utilisations ».
Notre cerveau recrée donc constamment les chemins neuronaux, au besoin. S’il n’en a pas besoin, aucun réagencement ne sera effectué. C'est-à-dire qu'une chorégraphie dans ce cas ne nécéssite plus de réagencement une fois apprise.


Le vieillissement et la  mémoire
Quand les cellules de notre cerveau meurent et les synapses s’affaiblissent avec le vieillissement, des éléments comme les noms des choses ou des personnes s’évanouissent parce qu’il n’y a qu’une seule structure de chemin neuronal connectant à cette information stockée. Si cette unique connexion vers les noms s’affaiblit, nous perdons l’accès à l’information qu’elle relie. Seulement, lors du vieillissement, certaines personnes apprennent à paralléliser les processus, trouvant des synonymes pour contourner le blocage par exemple.
La clé de cette protection contre les effets du vieillissement cérébral est la complexité de nos synapses neuronales. Le plus étant le mieux dans ce domaine, tout ce qui accroit le nombre de chemin neuronaux  est bon à prendre. Ainsi l'originalité, la création, l'improvisation nous permettent de créer plus de chemins alternatifs vers la résolution d’un problème ou l'accès à une information. 

Intelligence et mouvement
La mobilité est le centre de tout ce qui est cognitif, que ce soit un mouvement physique ou un déplacement mental d’une information.
Prenons une définition de l’intelligence, empruntée à Jean Piaget :
L’intelligence est ce que nous utilisons quand nous ne connaissons pas déjà ce que nous faisons.
L’essence de notre intelligence, c’est la prise de décision. Le meilleur conseil qui soit, quand il s’agit d’améliorer nos facultés mentales, est de nous impliquer dans des activités qui requièrent une prise de décision en une fraction de seconde, par opposition au « par coeur » (le parcours d’un chemin neuronal déjà bien établi) ou à un travail purement stylistique.
Une façon de répondre à cette exigence est d’apprendre quelque chose de nouveau. Pas seulement danser, mais n’importe quoi de nouveau. Ne vous souciez pas de la probabilité d’utiliser ou non votre apprentissage dans le futur. Prenez un cours pour mettre votre esprit à l’épreuve. Cela stimulera la connectivité de votre cerveau en générant le besoin de nouveaux chemins. Les cours difficiles sont meilleurs pour vous, car ils créent un plus grand besoin de nouveaux chemins. Maintenant, prenez un cours de danse ! Oui, mais quel type de danse ?
Tous les types de danse permettent-ils un accroissement de l’acuité mentale ? Non, toutes les formes de danse ne produiront pas les mêmes bénéfices, particulièrement si elles ne travaillent que sur le style, ou reprennent en permanence les mêmes chemins mémorisés. Devoir réaliser le plus de choix possibles en une fraction de seconde est la clé pour maintenir nos capacités cognitives. Rappelez-vous : l’intelligence est ce que nous utilisons quand nous ne connaissons pas déjà ce que nous faisons !
 Il n’est pas ici question de diaboliser les danses issues de séquences mémorisées, mais de préciser qu'elles n'ont pas la même influence sur la réserve cognitive.
Toutes les danses restent bénéfiques, mais quand il s’agit de préserver ou d’améliorer l’acuité mentale, il y a des formes de danse qui sont significativement meilleures que d’autres. Plus vous introduirez des décisions à prendre dans votre danse, mieux ce sera.

Qui en bénéficie le plus, le guide ou le suiveur ?
Dans les danses dites sociales, le rôle de suiveur gagne automatiquement le plus grand bénéfice cognitif, en décidant à chaque instant "quelle est l’action suivante?", parfois même inconsciemment. Les followers font plus que « suivre », elles interprètent les signaux envoyés par leurs partenaires et cela requiert de l’intelligence et une prise de décision qui est active (non le rôle de guidé n’est pas passif…). Ces bénéfices sont grandement accrus en dansant avec de nombreux partenaires. Avec des partenaires différents, vous devez bien plus vous ajuster et être attentives à plus de variables.
Rassurez-vous chers leaders, vous pouvez aussi atteindre le degré de prise de décision de votre partenaire SI vous le choisissez.
Voici comment :
Soyez réellement attentifs à votre partenaire et à ce qui fonctionne le mieux avec elle. Notez ce qui est confortable pour cette partenaire, ce qu’elle réalise déjà, quels signaux sont probants avec elle et ceux qui ne fonctionnent pas et adaptez votre danse constamment à ces observations. Il y a là matière à prendre de nombreuses décisions rapides !
Ne guidez pas les mêmes séquences de la même façon à chaque fois. Mettez-vous au défi d’essayer de nouvelles choses à chaque fois que vous dansez. Prenez plus de décisions et plus souvent. Le bénéfice est clair : vos partenaires prendront beaucoup plus de plaisir à danser avec vous quand vous êtes attentifs à leurs danses et constamment en ajustement pour leur confort et la fluidité du mouvement. D’ailleurs, vous prendrez aussi plus de plaisir.

 

 

 

 

 

 

Vers un engagement total
Ceux qui utilisent totalement leur intelligence dans la danse, à tous les niveaux, aiment ce ressenti. La spontanéité du guidage et du suivi sont tous les deux impliqués dans cet état de réceptivité total. Les deux rôles bénéficient ainsi de cette attention hautement active à de nouvelles possibilités.
C’est d’ailleurs la définition la plus succincte que nous pourrions garder pour l’intelligence dans la danse : une attention hautement active à toutes les possibilités.
C’est certainement un des plus beaux idéaux que nous pouvons partager dans un couple de danse : être finement « réglé » sur un ici et maintenant dans une réactivité tout en détente.
Les meilleurs guides apprécient toutes les options qu’un suiveur doit considérer à chaque seconde, et donc respectent et parfois admirent les apports du suiveur dans cette collaboration entre deux partenaires de danse. Quand cette attention active aux multiples possibilités, à la souplesse du mouvement et que cet  état d’alerte tranquille sont perfectionnés dans l’art de la danse de couple, les danseurs trouvent la danse encore plus bénéfique dans leur relation et dans la vie de tous les jours. Dansez maintenant et souvent !

 Il est essentiel de commencer à construire votre réserve cognitive dès aujourd’hui. Un jour, vous aurez besoin de plusieurs chemin de pierres différents pour traverser la rivière quand certains s'effaceront progressivement avec le temps ou brusquement avec la vie . N’attendez pas, construisez vos chemins dès maintenant !


Article source : http://www.tangokiosk.dance/danse-tango-intelligence/

 

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